En établissement
Un nuisible dans vos locaux
Ce que la réglementation impose, ce qu'un prestataire doit fournir, et ce qui se vérifie dans un contrat. Écrit pour être opposable à un auditeur, pas pour vendre.
Réglementation
- HACCP et lutte contre les nuisibles Retenez la hiérarchie : les nuisibles sont un prérequis, pas un point critique. Un plan HACCP bâti sur des prérequis défaillants ne tient pas, quelle que soit la qualité des documents en aval. Lire la fiche
- Ce qu'une entreprise doit détenir Pour un établissement, ces documents sont à conserver dans le plan de maîtrise sanitaire : ils y sont attendus en contrôle, au même titre que les relevés. Lire la fiche
- Logement décent et infestation Pour un bailleur ou un gestionnaire, la conséquence est opérationnelle : traiter vite et conserver les preuves de l'intervention coûte moins cher qu'un contentieux sur la décence. Lire la fiche
- Règlement sanitaire départemental Pour un syndic ou un gestionnaire, le RSD fonde l'obligation de traiter les parties communes. Le signalement écrit d'un copropriétaire fait courir votre responsabilité. Lire la fiche
Questions
- La dératisation est-elle obligatoire pour un restaurant ? Ce qui est contrôlé n'est pas « avez-vous un contrat » mais « pouvez-vous prouver que vous maîtrisez ». Un plan de postes numéroté, des relevés datés et des actions correctives suivies constituent cette preuve. Lire la fiche
- Que demander dans un contrat annuel nuisibles ? Comparez les offres sur le contenu documentaire, pas sur le nombre de passages. Douze visites sans relevé exploitable valent moins que quatre visites documentées avec actions suivies. Lire la fiche
- « Puces de parquet » : ce que c'est vraiment (et ce que non) Gestionnaires : « puces de parquet » revient souvent dans les signalements de locataires entrants. Prenez-le comme un symptôme à diagnostiquer, pas comme un diagnostic : notre constat écrit datera l'origine (animal du précédent occupant, pigeons, punaises) — décisif pour l'imputation des frais. Lire la fiche
- Bruits dans les murs ou le plafond la nuit : qui est-ce ? En immeuble, des bruits dans les cloisons de PLUSIEURS logements de la même colonne signent une circulation verticale (gaines) : c'est un sujet de syndic et de traitement des communs, pas d'interventions appartement par appartement. Lire la fiche
- Cafards : qui appeler ? Artisan, société 3D, mairie, syndic ? Pour un établissement alimentaire, l'entreprise doit fournir plan de postes, relevés datés et FDS — sans ces trois pièces, le contrat ne vous protégera pas en contrôle. Le détail est sur la page restaurants. Lire la fiche
- Cafards venus des voisins ou de l'immeuble : la marche à suivre Commerce en pied d'immeuble : vous êtes à la jonction exacte des gaines — et votre obligation réglementaire ne vous attend pas. Portez votre plan de lutte à jour ET saisissez le syndic par écrit : notre constat technique sert les deux dossiers à la fois. Lire la fiche
- Combien coûte une dératisation ? Pour un établissement, le coût pertinent n'est pas celui d'une intervention mais celui d'un contrat annuel, qui inclut les passages, les relevés et la documentation exigible en contrôle. Lire la fiche
- Comment choisir une entreprise de dératisation ? Pour un établissement, le critère décisif n'est pas le prix mais la documentation fournie : plan de postes, relevés datés, fiches de données de sécurité. C'est ce qui vous couvre en audit. Lire la fiche
- Crottes de souris ou de rat : identifier, dater, nettoyer En local alimentaire, des crottes lors d'un contrôle = non-conformité immédiate, même anciennes : le nettoyage documenté après chaque passage fait partie du plan de lutte, au même titre que les relevés de postes. Lire la fiche
- D'où viennent les cafards ? Les 6 portes d'entrée réelles En restauration, la porte n° 1 est la LIVRAISON : cartons de boissons, cagettes, emballages de gros. Le protocole qui marche : déballer en zone de réception, jamais stocker les cartons en cuisine — c'est une ligne du plan de lutte, pas un détail. Lire la fiche
- Dératiseur pas cher ET fiable : comment le trouver ? Pour un établissement, « pas cher » se juge au contrat annuel complet (passages + relevés + documentation opposable en contrôle), jamais au prix du passage isolé. Les pages sectorielles détaillent ce que chaque métier doit exiger. Lire la fiche
- Détecter les punaises tôt : intercepteurs, housses, routine Hôtels et résidences : l'intercepteur discret sous les lits + le contrôle à chaque recouche est le système d'alerte au meilleur coût du marché — il transforme la détection subie (le client piqué) en détection choisie (la gouvernante, au relevé). Protocole complet sur la page hôtels. Lire la fiche
- Détection canine des punaises de lit : fiabilité, prix, usage Hôtels et résidences : le vrai modèle économique de la détection canine est là — passage préventif trimestriel de tout l'établissement, chambres contrôlées en minutes, rapport par chambre. Détecter au stade « 3 punaises derrière une plinthe » coûte dix fois moins que l'avis client qui détecte à votre place. Lire la fiche
- Les cafards sont-ils dangereux ? Risques réels pour la santé En restauration, le risque santé est aussi un risque juridique : une toxi-infection alimentaire collective avec blattes documentées sur site engage l'exploitant. Le plan de lutte n'est pas que réglementaire, il est votre défense. Lire la fiche
- Les souris peuvent-elles partir toutes seules ? (spoiler : non) En commerce, « on attend de voir » n'existe pas : une souris vue = plan d'action documenté le jour même. L'attente est précisément ce qu'un contrôleur ou un audit qualifiera de défaut de maîtrise — avec le registre pour en dater la durée. Lire la fiche
- Maladies des rats et souris : risques réels en ville Employeurs : le risque rongeurs de vos locaux relève de l'évaluation des risques (document unique) — caves, quais, locaux déchets. Gants et consignes de nettoyage pour les équipes concernées, et un plan de lutte qui tient : c'est de la prévention réglementaire, pas du zèle. Lire la fiche
- Meubles d'occasion et punaises de lit : acheter sans ramener Brocanteurs, recycleries, hôtels meublés : un protocole d'entrée (inspection, congélation des petits objets, vapeur sur le rembourré) protège le stock entier — une seule pièce infestée en réserve contamine le local. On met ces protocoles en place, voir la page commerces. Lire la fiche
- Nid de guêpes ou frelons : s'en débarrasser sans se blesser Terrasse de restaurant, cour d'école, chantier : la présence d'un nid actif engage votre obligation de sécurité. Destruction hors présence du public, de préférence tôt le matin, attestation remise — détails sur les pages secteurs. Lire la fiche
- Nid de souris : à quoi ça ressemble, où chercher, comment agir En local professionnel, un nid découvert se photographie et se consigne au registre AVANT retrait : c'est la preuve de reproduction sur site qui justifie le passage au rythme supérieur — et qu'un auditeur préférera documentée plutôt que découverte par lui. Lire la fiche
- Nuisibles et assurance habitation : ce qui est couvert (peu) Pour un commerce ou un restaurant, la perte d'exploitation après une fermeture administrative liée aux nuisibles n'est couverte que si votre contrat le prévoit EXPLICITEMENT — vérifiez cette ligne précise avec votre courtier, c'est elle qui compte, pas la « multirisque pro » générique. Lire la fiche
- Œufs de cafards : reconnaître une oothèque et la détruire En audit de cuisine professionnelle, les oothèques vides (étui ouvert à une extrémité) comptent autant que les pleines : elles datent l'infestation et prouvent la reproduction sur site — c'est une ligne du rapport, et un argument de rythme de passage. Lire la fiche
- Œufs de punaises de lit : reconnaître, trouver, détruire En hôtel, la présence d'œufs dans une chambre change le protocole : on ne traite plus une « punaise de passage » mais un site de ponte — chambre bloquée, chambres mitoyennes inspectées, literie traitée vapeur avant tout retour en service. Lire la fiche
- Prix destruction nid de guêpes ou frelons : les fourchettes Établissements (terrasses, écoles, chantiers) : au prix s'ajoutent les contraintes d'horaires hors public et l'attestation d'intervention — prévoyez-le au devis. Un nid actif au-dessus d'une terrasse en service relève de votre obligation de sécurité : l'urgence se chiffre, le contentieux client coûte plus. Lire la fiche
- Punaise, moustique, puce ou araignée : identifier une piqûre Hôtels : un client qui signale des piqûres = inspection de la chambre ET des chambres mitoyennes le jour même, résultat écrit. Répondre « ce sont des moustiques » sans inspection documentée est la pire option juridique — le protocole est sur la page hôtels. Lire la fiche
- Punaises de lit : combien de temps survivent-elles sans piquer ? Bailleurs et gestionnaires : un lot vacant « en attente que ça meure » reste infesté des mois et contamine la colonne. Entre deux locataires, c'est traitement + attestation datée annexée au bail suivant — le détail est sur la page bailleurs et gestion locative. Lire la fiche
- Punaises de lit : qui appeler ? Société, bailleur, mairie ? Hôtels et résidences : le bon réflexe n'est pas « qui appeler » mais « qui appeler AVANT » — un protocole d'établissement avec détection au turnover coûte moins cher qu'un étage bloqué. Voir la page hôtels. Lire la fiche
- Punaises de lit en voyage : hôtel, Airbnb, et le retour Hôteliers : le voyageur qui lit cette page inspecte votre chambre en arrivant. Le protocole gagnant est le même dans l'autre sens — inspection au recouche, housses, veille continue : votre page dédiée détaille le dispositif qui évite l'avis TripAdvisor à 1 étoile. Lire la fiche
- Punaises de lit et voisins : comment elles passent, que faire Bailleurs multi-lots : une punaise signalée dans un lot = inspection des lots adjacents (côté, dessus, dessous) dans la semaine. Le coût de cinq inspections est invisible à côté de celui d'une cage d'escalier colonisée — et le protocole documenté vous couvre juridiquement. Lire la fiche
- Punaises résistantes aux insecticides : pourquoi, et que faire Hôtels : la résistance est l'argument décisif pour les protocoles à dominante THERMIQUE en chambre (vapeur systématique au turnover douteux, chaleur sur literie) — aucun délai de réentrée, aucune sélection, aucun résidu sur les textiles clients. Lire la fiche
- Que faire en attendant l'intervention ? Consignez l'heure, le lieu et la nature de chaque observation. Ce relevé fait partie des actions correctives attendues en audit, et il oriente le technicien. Lire la fiche
- Quelle entreprise enlève les souris ? Pour un local professionnel, demandez un contrat avec plan de postes numérotés et relevés datés, pas une intervention isolée : c'est ce que vérifiera un contrôle sanitaire. Lire la fiche
- Rat ou souris : faire la différence (taille, crottes, bruits) En local professionnel, l'espèce détermine le dispositif : postes au sol et périmètre extérieur pour le rat, points hauts et faux plafonds inclus pour la souris. Un plan de postes « générique » rate l'une des deux circulations. Lire la fiche
- Reconnaître un cafard : germanique, orientale, ou autre chose En cuisine professionnelle, l'espèce figure au registre : germanique près des moteurs chauds, orientale côté siphons et caves. Le plan de lutte qui ne distingue pas les deux rate l'une des deux. Lire la fiche
- Répulsifs à ultrasons : est-ce que ça marche ? En audit, un boîtier ultrasons ne vaut rien comme preuve de maîtrise : aucun référentiel ne le reconnaît. Plan de postes, relevés, exclusion — rien d'autre ne compte. Lire la fiche
- Se débarrasser des cafards : seul ou avec un pro ? Le seuil En cuisine professionnelle, la question ne se pose pas : le plan de lutte documenté est une obligation du paquet hygiène, gel ou pas. Le détail est sur la page restaurants. Lire la fiche
- Se débarrasser des fourmis : le cas où le DIY gagne En cuisine professionnelle, le gel appât se pose hors des surfaces de préparation, documenté au plan de lutte comme le reste — une colonne de fourmis sur un plan de travail en plein contrôle fait le même effet qu'une blatte. Lire la fiche
- Se débarrasser des mites alimentaires : la méthode complète Boulangeries, épiceries, réserves : la mite alimentaire se gère par rotation des stocks (premier entré, premier sorti), monitoring par phéromones relevé et documenté, et traitement des locaux vides — détails sur les pages boulangeries et commerces alimentaires. Lire la fiche
- Se débarrasser des mites des vêtements : laine, cocons, méthode Vestiaires d'hôtels, costumes de scène, friperies, réserves textiles : le monitoring par pièges à phéromones spécifiques + congélation des arrivages douteux est le protocole — proche de ce qu'on met en place pour les musées (voir la page musées & patrimoine). Lire la fiche
- Se débarrasser des pigeons : exclusion, pas extermination Façades, cours et verrières d'immeubles : c'est un sujet de syndic — filets et pics se posent à l'échelle du bâtiment, pas balcon par balcon. Pour les locaux vacants colonisés, voir la page bailleurs de locaux professionnels. Lire la fiche
- Se débarrasser des puces : animal, logement, et les pupes Hôtels et locations meublées : une infestation de puces entre deux occupants vient presque toujours d'un animal du séjour précédent. Le traitement entre deux locations, avec vapeur sur les textiles, évite le commentaire public qui coûte dix fois le prix du passage. Lire la fiche
- Se débarrasser des punaises de lit : ce qui marche vraiment Hôtels et résidences : le sujet se joue chambre par chambre, avec protocole de turnover et traçabilité — le détail est sur la page hôtels. Une chambre traitée sans inspection des chambres mitoyennes est un traitement à moitié. Lire la fiche
- Se débarrasser des rats : pourquoi le DIY échoue, et la suite Commerces et restaurants en pied d'immeuble : le rat remonte par les caves et les regards. Le plan de lutte réglementaire vous couvre en contrôle, mais la coordination avec la copropriété règle le fond — nos pages secteurs détaillent les deux. Lire la fiche
- Se débarrasser des souris : pièges, colmatage, et le seuil En local professionnel, la souris est un sujet de traçabilité autant que de piégeage : postes numérotés, relevés datés. En établissement alimentaire, c'est une obligation réglementaire — pages restaurants et commerces. Lire la fiche
- Se débarrasser du moustique tigre : l'eau d'abord, pas le spray Copropriétés : les gîtes majeurs sont dans les communs — regards, gouttières, bacs de rétention, caves inondables. Un audit de gîtes documenté + larvicide BTI dans les regards non supprimables, c'est le contrat type, bien plus efficace que dix pulvérisations. Lire la fiche
- Un cafard qui vole : est-ce possible, et qu'est-ce que ça change En terrasse d'été, les signalements clients « cafard volant » sont presque toujours des Ectobius venus des espaces verts — formez l'équipe à la différence : une réponse calme et juste (« blatte des jardins, inoffensive, elle vient des massifs ») vaut mieux qu'un vent de panique en salle. Lire la fiche
- Un rat dans les toilettes : que faire, tout de suite et après Restaurants et commerces en sous-sol : les remontées par siphons de sol et WC sont un classique après travaux de voirie. Clapets sur les évacuations, grilles scellées sur les siphons de sol, et la ligne correspondante dans votre plan de lutte — les contrôleurs la cherchent. Lire la fiche
- Combien de temps dure un traitement ? Comptez quelques jours pour des rongeurs, quatre à huit semaines pour des blattes, et deux à trois passages espacés de deux à trois semaines pour des punaises de lit. Le délai est imposé par le cycle de reproduction de l'espèce, pas par la puissance du produit : il faut qu'une génération d'œufs ait éclos avant de pouvoir conclure. Lire la fiche
Traitements
- Lutte intégrée C'est le cadre attendu par la plupart des référentiels d'audit alimentaire. Un prestataire qui traite au calendrier sans relevé ni seuil ne répond pas à la demande, même si le site reste propre. Lire la fiche
- Appâtage rodenticide sécurisé En alimentaire, le plan de postes, les fiches de données de sécurité et les relevés datés font partie du plan de maîtrise sanitaire et sont contrôlés. Un prestataire qui ne les fournit pas vous expose lors d'un audit. Lire la fiche
- Destruction de nid de guêpes Pour un établissement recevant du public, l'intervention se planifie hors présence : tôt le matin, en soirée, ou sur une fermeture. Le compte rendu écrit avec date et localisation vous couvre en cas de réclamation. Lire la fiche
- Exclusion et colmatage Sur un site, l'exclusion se traite comme un plan : relevé des points d'entrée, priorisation, travaux datés. C'est ce document qui transforme une dépense récurrente de traitement en investissement. Lire la fiche
- Gel insecticide appât En cuisine professionnelle, la pose impose le démontage des équipements : rails de chambre froide, socles, moteurs, gaines. Un devis sans temps de démontage n'est pas un devis de traitement sérieux. Lire la fiche
- Méthodes anciennes La lecture utile pour un gestionnaire est celle de l'exclusion : avant la chimie, l'essentiel du travail portait sur le bâti et le stockage. C'est exactement ce que recommande aujourd'hui la lutte intégrée. Lire la fiche
- Piégeage mécanique En agroalimentaire et en milieu de soin, le piégeage évite à la fois le risque de contamination par appât et les cadavres non localisés. Les pièges connectés permettent un relevé horodaté exploitable en audit. Lire la fiche
- Terre de diatomée Peu adaptée aux zones alimentaires et aux locaux ventilés. Son intérêt se limite aux vides techniques secs, où la rémanence mécanique est un avantage. Lire la fiche
- Traitement thermique En hôtellerie, le thermique permet de remettre une chambre en exploitation rapidement et sans odeur. Il faut vérifier la compatibilité des équipements — électronique, sprinklers, mobilier collé — avant la montée en température. Lire la fiche
- Traitement vapeur En hôtellerie, la vapeur est l'outil de la reprise de chambre et du traitement d'alerte entre deux contrôles. Elle ne constitue pas à elle seule un protocole opposable. Lire la fiche
Espèces
- Blatte germanique En cuisine professionnelle, la blatte germanique se loge dans les moteurs chauds, les rails de chambre froide et les gaines techniques. Le traitement sans démontage des équipements ne donne jamais de résultat durable. Lire la fiche
- Blatte orientale Pour un syndic ou un gestionnaire, la blatte orientale est un dossier de parties communes : vide-sanitaire, locaux techniques, réseaux. Elle relève du budget collectif, pas du locataire. Lire la fiche
- Chenille processionnaire Pour une copropriété arborée, une école ou un camping, c'est un sujet de responsabilité : les processions traversent les allées au printemps, à hauteur d'enfant et de laisse. Lire la fiche
- Fourmi pharaon En milieu de soin et en agroalimentaire, l'espèce est suivie de près pour sa capacité à circuler sur des surfaces sensibles. Le traitement s'étale sur plusieurs semaines et impose une coordination à l'échelle du bâtiment entier. Lire la fiche
- Frelon asiatique Sur un site arboré recevant du public — camping, école, parc, site industriel — le repérage printanier des nids primaires est beaucoup moins coûteux que la destruction d'un nid secondaire en août. Lire la fiche
- Guêpe commune Pour un établissement recevant du public, le sujet est la responsabilité : terrasse de restaurant, cour d'école, zone de livraison. L'intervention se planifie hors présence du public, en général tôt le matin ou en soirée. Lire la fiche
- Mite alimentaire En stockage alimentaire, l'enjeu est la détection précoce par pièges à phéromone et la rotation des lots. Un foyer installé dans un entrepôt impose une recherche de la denrée source, pas un traitement de surface. Lire la fiche
- Moustique tigre Sur un site avec espaces verts, terrasses ou stockage extérieur, l'enjeu est la suppression organisée des gîtes : regards, bâches, pieds de parasol, réserves d'arrosage. Lire la fiche
- Pigeon biset Pour un syndic ou un gestionnaire, le dépigeonnage est un sujet de façade et de sécurité : descentes d'eau bouchées, corniches glissantes, et plaintes récurrentes des occupants des derniers étages. Lire la fiche
- Puce du chat Pour une agence ou un bailleur, le point sensible est la remise en location d'un logement ayant hébergé des animaux : les nymphes survivent au vide locatif et se déclenchent à l'arrivée des nouveaux occupants. Lire la fiche
- Punaise de lit En hôtellerie et en résidence, le sujet est une question de réputation avant d'être une question technique. Un protocole écrit, une traçabilité par chambre et un délai d'intervention contractuel valent mieux qu'un traitement d'urgence mal documenté. Lire la fiche
- Rat brun En restauration et en alimentaire, la présence de rats engage directement la conformité du plan de maîtrise sanitaire. Il faut un plan de postes numéroté, un relevé daté à chaque visite et des preuves d'actions correctives. Lire la fiche
- Rat noir Dans les entrepôts et les bâtiments à grande hauteur, le rat noir circule sur les chemins de câbles et les structures. Les postes au sol passent à côté de la population. Lire la fiche
- Souris grise Dans un local alimentaire, la souris est le motif de non-conformité le plus fréquent, parce qu'elle laisse des déjections visibles en rayon. Densifier les postes près des murs et documenter chaque relevé vaut mieux qu'une tournée mensuelle sur deux postes. Lire la fiche
Glossaire
- Fumigation La fumigation est le traitement d'un volume clos par un gaz ou une fumée insecticide. Strictement encadrée, elle est réservée à des usages professionnels spécifiques et à des opérateurs spécialement habilités. Lire la fiche
- Monitoring Le monitoring est la surveillance continue de la présence de nuisibles au moyen de dispositifs de détection numérotés et relevés à intervalles réguliers, destinés à mesurer une évolution plutôt qu'à traiter. Lire la fiche
- Plan de maîtrise sanitaire Le plan de maîtrise sanitaire est l'ensemble documenté des mesures prises par un exploitant du secteur alimentaire pour maîtriser les dangers sanitaires, dont la lutte contre les nuisibles constitue un volet. Lire la fiche
- Seuil d'intervention Un seuil d'intervention est le niveau de présence d'un nuisible, défini à l'avance et par zone, au-delà duquel une action est déclenchée. Lire la fiche
- Traçabilité La traçabilité est la capacité à reconstituer, par des enregistrements datés, les interventions réalisées, les constats effectués et les suites qui leur ont été données. Lire la fiche
- 3D (dératisation, désinsectisation, désinfection) Le sigle 3D désigne les trois métiers de l'hygiène antiparasitaire : dératisation contre les rongeurs, désinsectisation contre les insectes, désinfection contre les micro-organismes. Lire la fiche
- Anticoagulant Un anticoagulant rodenticide est une matière active qui bloque le cycle de la vitamine K chez le rongeur et provoque sa mort par hémorragie interne après plusieurs jours de consommation. Lire la fiche
- Biocide Un biocide est un produit destiné à détruire, repousser ou rendre inoffensif un organisme nuisible par une action chimique ou biologique, hors usage agricole et hors médicament. Les rodenticides, insecticides domestiques et désinfectants en relèvent. Lire la fiche
- Certibiocide Le Certibiocide est le certificat français attestant qu'une personne a suivi la formation requise pour acheter, utiliser ou distribuer à titre professionnel des produits biocides réservés aux professionnels. Il se décline en trois certificats distincts, dont le « certibiocide nuisibles » pour la lutte antiparasitaire. Lire la fiche
- Coulée Une coulée est le chemin habituel emprunté par les rongeurs, repérable à une trace sombre et lustrée le long des murs, laissée par le passage répété du pelage gras contre la surface. Lire la fiche
- Dératisation La dératisation est l'ensemble des opérations visant à éliminer les rongeurs commensaux — rats et souris — d'un bâtiment ou d'un terrain, et à empêcher leur retour par la correction des accès, des abris et des sources de nourriture. Lire la fiche
- Désinfection La désinfection est l'opération visant à éliminer ou inactiver les micro-organismes présents sur une surface ou dans un volume, par voie chimique ou physique. Lire la fiche
- Désinsectisation La désinsectisation est l'ensemble des opérations visant à éliminer les insectes nuisibles d'un local — blattes, punaises de lit, fourmis, mouches, guêpes — et à réduire les conditions qui permettent leur installation. Lire la fiche
- Indice de présence Un indice de présence est toute trace matérielle attestant l'activité d'un nuisible : déjections, coulées, rongements, mues, œufs, nids, odeurs, traces de sang. Lire la fiche
- Néophobie La néophobie est la méfiance durable d'un animal envers tout objet ou aliment nouveau apparaissant dans son environnement familier. Elle est très marquée chez le rat brun. Lire la fiche
- Phéromone Une phéromone est une substance émise par un insecte et perçue par ses congénères, utilisée en lutte antiparasitaire pour attirer sélectivement une espèce vers un piège de détection. Lire la fiche
- Poste d'appâtage sécurisé Un poste d'appâtage sécurisé est un boîtier verrouillable et fixé, contenant un appât rodenticide, dont les ouvertures laissent passer le rongeur ciblé mais pas un enfant ni un animal domestique. Lire la fiche
- Refuge Un refuge est l'espace étroit, sombre et abrité dans lequel un nuisible se tient entre deux périodes d'activité : interstice, cavité, vide de cloison, intérieur d'équipement. Lire la fiche
- Régulateur de croissance Un régulateur de croissance est une substance qui perturbe le développement des insectes juvéniles, les empêchant d'atteindre le stade adulte reproducteur, sans tuer directement les adultes présents. Lire la fiche
- Réinfestation La réinfestation est le retour d'une population de nuisibles après un traitement ayant pourtant produit son effet, par recolonisation depuis l'extérieur ou depuis une zone non traitée. Lire la fiche
- Rémanence La rémanence est la durée pendant laquelle un produit appliqué conserve une efficacité sur la surface traitée, après son application. Lire la fiche
- Résistance aux insecticides La résistance est la capacité acquise d'une population d'insectes à survivre à une dose de matière active qui tuait auparavant la majorité de ses individus. Elle résulte de la sélection, par les traitements répétés, des individus les moins sensibles. Lire la fiche
- Rodenticide Un rodenticide est un produit biocide destiné à tuer les rongeurs. La plupart des rodenticides employés en France sont des anticoagulants, qui agissent en plusieurs jours. Lire la fiche
- Rongeur commensal Un rongeur commensal est une espèce qui vit durablement au contact de l'homme et dépend de ses ressources — nourriture, abri, chaleur. Le rat brun, le rat noir et la souris grise sont les trois espèces commensales en France. Lire la fiche
