C’est l’un des termes les plus tapés de notre métier — pour une espèce qui n’existe pas. Mais derrière le mythe, il y a de vraies piqûres et un vrai coupable à identifier. Faisons le tri, parce que chaque coupable a son traitement, et qu’un seul se trompe rarement de cible : le temps perdu.
D’où vient le mythe (et pourquoi il est tenace)
Le scénario fondateur est en FAQ : un logement se vide, l’animal part avec ses puces adultes, et les PUPES — le stade dormant — restent dans les fentes du parquet, parfois des mois. Les nouveaux occupants emménagent, leurs pas réveillent tout le monde, et « des puces sortent du parquet ». Vraies puces, faux nom : le parquet est un dortoir, pas une espèce.
Identifier le vrai coupable, en trois tests
- Chaussettes blanches, dix pas — les vraies puces sautent et se voient (protocole en FAQ). Positives → la stratégie puces.
- La carte des piqûres — chevilles/mollets uniquement = compatible puces (20 cm de saut). Haut du corps, au réveil, en ligne = pensez punaises, et vite — l’encadré dit ce que coûte la confusion. Le différentiel complet est ici.
- Le calendrier — piqûres d’août-octobre après un parc ou un jardin : les aoûtats, qui passent seuls (FAQ).
Et le quatrième cas, qu’on assume : parfois il n’y a PAS d’insecte — deux inspections vides, et c’est vers un dermatologue qu’on vous oriente, pas vers un devis.
Si ce sont bien des puces « de parquet »
Le traitement est celui des puces, avec un zoom sur les fentes : aspirateur quotidien qui force les éclosions, vapeur lente dans les rainures et sous les plinthes, IGR professionnel si c’est installé — et la recherche de la SOURCE (précédent occupant, nid de pigeons, chats de cave), parce qu’un parquet ne fabrique pas de puces : il les héberge.
