Le principe
La vapeur délivre un choc thermique au point de contact. Les punaises et les œufs touchés meurent immédiatement. Il n’y a ni produit, ni résidu, ni résistance possible.
Tout l’art tient dans deux paramètres.
La vitesse de passage. La buse doit avancer lentement — de l’ordre de quelques centimètres par seconde. Un passage rapide dépose de l’humidité sans transmettre assez d’énergie, et le résultat est une punaise mouillée et vivante.
La sécheresse de la vapeur. Une vapeur chargée en eau liquide mouille le support sans monter en température au contact. On recherche une vapeur sèche, à faible débit et température élevée en sortie.
Où elle est utile
- Coutures, passepoils et étiquettes de matelas.
- Sommiers, lattes, angles de cadre de lit, vis et perçages.
- Têtes de lit, notamment les capitons et les surpiqûres.
- Plinthes, rives de moquette, joints de parquet au pourtour du lit.
- Canapés et fauteuils, dans les plis et sous les coussins.
Où elle ne l’est pas
Partout où la buse ne va pas : intérieur d’un cadre creux, dos d’une plinthe collée, vide de cloison, intérieur d’une prise électrique, dessous d’un parquet flottant. Ce sont précisément les refuges qui permettent à une population de se reconstituer.
C’est pourquoi la vapeur est un complément. Elle réduit fortement la population accessible, ce qui soulage immédiatement l’occupant et facilite le travail des autres méthodes, mais elle ne clôt pas un chantier à elle seule.
