« On n’a pas voyagé, pas de meuble d’occasion, rien — d’où sortent-elles ? » Dans un immeuble parisien, la réponse est souvent à 20 centimètres : de l’autre côté du mur. Voici comment les punaises circulent entre logements, comment le prouver, et la stratégie de grappe qui règle là où les traitements solo se renvoient la colonie.
Comment elles passent (pas de magie, des vides)
Boîtiers électriques dos à dos — l’autoroute n° 1, méconnue —, passages de tuyaux, vides de plinthes, faux plafonds, et le palier à pied. Le détail par fréquence est en FAQ. Deux moteurs de migration : la colonie saturée qui essaime, et la colonie BOMBARDÉE qui fuit — le traitement amateur du voisin est le premier facteur de propagation verticale (l’encadré).
Établir l’origine : le faisceau d’indices
Traces côté mur mitoyen, absence de facteur de risque récent chez vous, voisinage symptomatique — aucun ne prouve seul, le faisceau documenté suffit à agir (FAQ). Notre constat technique transforme ce faisceau en pièce de dossier : localisation précise des traces, orientation probable, recommandation de coordination — le document qui fait bouger un syndic et décide de qui paie.
La réponse en grappe
Le logement foyer se traite ; les adjacents (côtés, dessus, dessous) s’INSPECTENT la même semaine ; les positifs entrent dans le même cycle de traitement ; les négatifs passent en surveillance (intercepteurs). C’est l’exacte logique de colonne qu’on applique aux cafards — et depuis la loi punaises de 2023, bailleurs et syndics sont mieux tenus d’y jouer leur rôle : écrivez, notre lettre type part en deux minutes.
Et en défense passive
Voisin infesté, vous pas encore : la FAQ donne le kit « mur mitoyen » — intercepteurs, obturations, lit îlot. Cinquante euros et une heure qui valent très cher.
