Les crottes sont la pièce à conviction n° 1 : elles disent QUI, COMBIEN, QUAND, et OÙ ça circule. Encore faut-il savoir les lire — puis les faire disparaître sans se contaminer, car c’est au nettoyage que les gens prennent des risques, pas à la découverte.
Lire : l’espèce
Souris — 3 à 7 mm, grain de riz aux bouts POINTUS, lisses, éparpillées le long des trajets (plinthes, fonds de placards, tiroirs). Rat brun — 15 à 20 mm, noyau d’olive aux bouts arrondis, déposées en PAQUETS aux points de passage et de nourrissage. Les confusions classiques (blatte, et même gecko chez certains rapatriés de vacances) sont en FAQ. Pour aller au bout de l’identification : rat ou souris, toute la grille.
Dater : le test des 48 heures
Fraîche : sombre, luisante, molle sous un coton-tige. Ancienne : grise, mate, friable. Le protocole qui tranche : nettoyez une zone (règles ci-dessous), marquez-la mentalement, revenez à 48 h. Du neuf = activité EN COURS — comptez et localisez, ces deux données feront votre diagnostic téléphonique. Rien = histoire ancienne, le colmatage suffit.
Nettoyer : les règles qui protègent
Le risque est l’inhalation, pas le contact — d’où l’encadré rouge ci-dessus, qu’on résume : aérer, gants, détremper à l’eau javellisée, laisser agir, essuyer, sac fermé — et ni balai ni aspirateur à sec, JAMAIS. Les grandes quantités (combles, isolation) relèvent d’une décontamination équipée : voir la FAQ, et les maladies en jeu pour comprendre pourquoi on ne transige pas.
Ensuite
Activité confirmée → la stratégie par espèce : souris (faisable seul au début) ou rats (le professionnel arrive plus tôt). Et si vous n’avez QUE des bruits sans crottes, commencez par là.
