Le pigeon est un cas à part dans cette série : il n’y a RIEN à exterminer — c’est interdit, et ça ne marcherait pas (le territoire libéré se repeuple en semaines). Toute la lutte tient en un mot : l’accès.
Sur un balcon : la fenêtre de tir, c’est maintenant
Des visites répétées, des roucoulements le matin, deux brindilles dans un coin : vous avez quelques jours avant le nid. Dans l’ordre :
- Rien à manger dehors, jamais — ni gamelle, ni miettes, ni poubelle ouverte. C’est la cause n° 1, et la nourrir est interdit.
- Fil tendu 5 cm au-dessus de la rambarde (le pigeon ne peut plus s’y poser stable) — deux pitons, du fil de pêche, dix minutes.
- Pics sur les rebords et climatiseurs : toute la profondeur, sans trous dans la couverture — les échecs des pics sont des échecs de pose.
- Obturer les cavités (caisson de store, angle sous toiture) : grillage fin, le principe de l’exclusion vaut pour les ailes comme pour les pattes.
Un nid avec œufs déjà installé ? Ne touchez pas vous-même — voir la FAQ, et appelez : l’opération est réglementée.
Les fientes : le vrai coût, et le vrai risque
Les fientes rongent pierre, zinc et métal (pH acide) et s’inhalent une fois sèches. Nettoyage : humidifier à l’eau javellisée, JAMAIS de balayage à sec, gants — et au-delà de quelques centimètres d’épaisseur (local vacant, combles), c’est une décontamination d’entreprise, avec évacuation en filière.
À l’échelle d’un immeuble
Corniches, cours, verrières, locaux vacants : le sujet est collectif — filets, pics et obturations se posent à l’échelle du bâtiment, par le syndic ou le bailleur. Notre intervention commence par la dépose des nids et la décontamination, et se termine par l’exclusion posée proprement — la seule chose qui tienne des années. Qui paie quoi en copropriété : la réponse est ici.
