Sans monitoring, la fin d’un traitement se décide au ressenti de l’occupant, qui est un mauvais instrument : on cesse de voir des insectes bien avant qu’il n’y en ait plus, et le moindre individu aperçu fait conclure à un échec.
Un dispositif de monitoring se numérote, se localise sur un plan, et se relève avec une date. C’est ce qui permet de tracer une courbe, et c’est aussi ce qui constitue la preuve exigible en audit.
