On distingue les anticoagulants de première et de seconde génération, ces derniers étant actifs à dose unique et plus persistants — donc plus risqués pour la faune non ciblée.
Des résistances à certaines de ces molécules sont documentées dans des populations de rats bruns. Un appâtage consommé régulièrement pendant deux semaines sans effet constaté doit faire changer de stratégie, pas augmenter les doses.
