Beaucoup d’espèces nuisibles sont thigmotactiques : elles ont besoin d’un contact simultané au-dessus et en dessous de leur corps pour se sentir en sécurité. D’où leur préférence pour les fentes de quelques millimètres plutôt que pour les volumes dégagés.
La conséquence est opérationnelle : on traite les refuges, à l’intérieur, et pas le volume de la pièce. Un technicien qui ne démonte rien ne les atteint pas.
