Le moustique tigre est le seul nuisible de cette série contre lequel le spray est structurellement inutile : il naît à moins de 150 mètres de votre peau, dans de l’eau que VOUS pouvez supprimer. Toute la lutte tient là.
La tournée des gîtes : 15 minutes par semaine
De mai à octobre, chaque semaine (le cycle œuf → adulte prend 7 jours l’été) :
- Coupelles de pots : sable dedans, une fois pour toutes.
- Récupérateurs d’eau : couvercle ou moustiquaire tendue.
- Gouttières et regards : déboucher, vérifier après chaque pluie.
- Les oubliés : jouets, arrosoirs, bâches, cendriers, pneus, siphon de terrasse, soucoupe du barbecue.
- Vider ET frotter : les œufs collés aux parois survivent à sec des mois — c’est LE piège classique (voir l’encadré).
Là où l’eau ne peut pas disparaître (regard, bac de rétention) : larvicide BTI (bactérie larvicide, inoffensive pour le reste), en granulés, renouvelé.
Pourquoi « chez vous » ne suffit pas tout à fait
150 mètres de rayon de vol = votre balcon, les six voisins, la cour, la copropriété d’en face. Le moustique tigre est le nuisible le plus COLLECTIF qui soit : un seul regard d’immeuble oublié alimente la rue. D’où les deux leviers qui changent l’échelle : le mot aux voisins (notre tournée des gîtes se photocopie bien) et le syndic pour les communs — regards, gouttières, caves humides.
Ce que nous faisons, et ne faisons pas
Notre intervention est un audit de gîtes documenté (on en trouve toujours que vous ne voyez plus), le traitement BTI des points d’eau non supprimables, et la mise en place du plan d’entretien — en copropriété, c’est un sujet de lutte intégrée annuelle. Ce que nous ne vendons PAS : la pulvérisation « jardin sans moustiques » — réservée aux opérateurs publics sur critères sanitaires, et pour de bonnes raisons (voir FAQ). Le prix de ce qu’on fait vraiment se dit au téléphone, avant déplacement.
