C’est le scénario parisien par excellence : vous traitez, c’est propre trois semaines, et ça revient par le passage du tuyau d’eau chaude. Vous ne perdez pas contre les cafards — vous perdez contre une colonne. Changez d’échelle, pas de produit.
Reconnaître une infestation d’immeuble
Trois signes, un seul suffit : la récidive après un traitement correct (un gel bien posé qui ne tient pas 3 semaines écope un réservoir) ; la géographie — apparitions près des gaines, de la colonne d’eau, du vide-ordures ; les voisins — d’autres logements touchés, souvent sur la même verticale. En face : une arrivée par carton ou un logement isolé touché se traite très bien seul — l’arbre de décision standard est ici.
La marche, dans l’ordre
- Écrire. Syndic (recommandé), et bailleur en plus si vous êtes locataire. Photos datées, localisation des apparitions. Notre lettre type est prête à copier — l’écrit date votre bonne foi et déclenche l’art. 14.
- Documenter. Un constat technique professionnel (nous l’établissons) transforme « il y a des cafards » en « colonne infestée, foyer probable en cave » — le document qui fait voter un syndic.
- Traiter coordonné. Communs + logements touchés, la même semaine (le format exact est en FAQ). C’est le seul montage qui règle.
- Colmater chez vous. Mousse + grille fine sur chaque passage de tuyau : quoi qu’il arrive au-dessus et en dessous, votre logement sort du réseau.
Qui paie quoi
Les communs : le syndicat, point (art. 14). Votre logement : selon votre statut et l’origine — le détail locataire/propriétaire, avec les courriers. Et pour choisir qui fait le travail sans se faire balader : les quatre portes et le bon ordre.
