L’intérêt est double : ils cassent le cycle là où un adulticide seul laisse éclore la génération suivante, et ils sont généralement peu toxiques pour les vertébrés, puisqu’ils ciblent un mécanisme propre aux insectes.
Leur limite est la patience qu’ils exigent. Un occupant qui juge le traitement sur quarante-huit heures conclura à un échec alors que le mécanisme fonctionne.
