Les trois pièces à demander
1. Le Certibiocide. Certificat réglementaire, nominatif et à durée de validité limitée, attestant que la personne a suivi la formation requise pour acheter et appliquer des produits biocides destinés aux professionnels. Il concerne les personnes, pas l’entreprise en tant que telle : demandez celui du ou des techniciens qui interviendront.
2. L’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, en cours de validité. Elle couvre les dommages causés lors de l’intervention — un traitement thermique mal conduit peut abîmer un logement.
3. Les fiches de données de sécurité des produits employés chez vous. Elles doivent être disponibles, et en milieu professionnel, conservées.
Ce qui n’est pas une garantie
Les logos de sites internet. Certains correspondent à des certifications de service avec audits réels ; d’autres à de simples adhésions payantes. Ils ne se substituent jamais au Certibiocide.
L’ancienneté affichée. « 20 ans d’expérience » ne se vérifie pas et ne dit rien de la pratique sur l’espèce qui vous concerne.
Les mentions d’agrément vagues. Il n’existe pas d’agrément d’État unique conditionnant l’exercice du métier. Une entreprise qui se dit « agréée par l’État » sans préciser quoi entretient une ambiguïté.
Le test le plus simple
Envoyez un mail avant de prendre rendez-vous, demandant ces trois pièces.
Une entreprise en règle répond sous quarante-huit heures avec les documents. Une entreprise qui élude, promet de les apporter sur place, ou s’étonne de la demande, vous a déjà renseigné.
