Chez vous
Un nuisible dans votre logement
Ce qu'on peut faire soi-même, ce qui ne marche pas, et le moment où il faut une entreprise. Pas de vente : les fiches disent aussi quand il n'y a rien à traiter.
Espèces
- Blatte germanique Voir un cafard en journée signifie que la population est déjà dense : ils sortent quand les cachettes sont saturées. En immeuble, prévenez le syndic rapidement — une infestation d'appartement isolée est rare. Lire la fiche
- Blatte orientale Si vous voyez de gros cafards noirs au rez-de-chaussée ou en bas d'immeuble, le foyer est presque toujours en sous-sol ou dans le local poubelles. Le traitement de votre seul appartement ne changera rien. Lire la fiche
- Chenille processionnaire Si vous avez un pin ou un chêne et un chien, le sujet est sérieux. Repérez les nids blancs en hiver, tenez l'animal à distance des troncs, et faites intervenir avant la descente de printemps. Lire la fiche
- Fourmi pharaon Si de minuscules fourmis jaunes circulent toute l'année, y compris en hiver, et reviennent après chaque traitement en bombe, il s'agit très probablement de cette espèce. Arrêtez les sprays et passez aux appâts. Lire la fiche
- Frelon asiatique Ne vous approchez pas pour photographier un nid en hauteur : la zone de défense autour du nid peut dépasser plusieurs mètres. Signalez-le, et faites intervenir une entreprise équipée pour le travail en hauteur. Lire la fiche
- Guêpe commune Un nid en haut d'un arbre ou sous une toiture peu fréquentée peut souvent être laissé tranquille jusqu'à l'automne. Un nid dans un coffre de volet, une terrasse ou près d'une porte d'entrée se traite. Lire la fiche
- Mite alimentaire L'origine est presque toujours un paquet acheté contaminé, pas un défaut d'hygiène. Il faut vider entièrement le placard, pas seulement jeter le paquet où on les a vues. Lire la fiche
- Moustique tigre Le geste le plus efficace est gratuit : faire le tour du balcon et du jardin une fois par semaine, et vider tout ce qui retient l'eau. Un traitement sans ce geste ne tient pas une semaine. Lire la fiche
- Pigeon biset Sur un balcon, l'enjeu est d'empêcher le posé et la nidification : pics sur les appuis, filet sur une loggia, et retrait des nids hors période de reproduction. Lire la fiche
- Puce du chat Des piqûres groupées sur les chevilles et les mollets après un emménagement ou un retour de vacances orientent vers les puces : les nymphes en attente éclosent au passage d'un occupant. Lire la fiche
- Punaise de lit Ne jetez rien et ne déménagez pas les affaires d'une pièce à l'autre : c'est le premier réflexe, et c'est celui qui propage l'infestation dans tout le logement. Isolez, lavez à 60 °C, et faites venir une entreprise. Lire la fiche
- Rat brun Un rat dans une cave ou une cour vient presque toujours d'un réseau extérieur : égout, terrier sous une terrasse, local poubelles. Traiter l'intérieur sans trouver l'entrée revient à vider une baignoire sans fermer le robinet. Lire la fiche
- Rat noir Des bruits de course au plafond ou dans la charpente, surtout au crépuscule, orientent vers le rat noir plutôt que vers le rat brun. L'inspection se fait dans les combles, pas à la cave. Lire la fiche
- Souris grise La souris est un problème de bâti avant d'être un problème de produit. Avant tout achat de piège, cherchez le jour sous une porte, le passage de gaine derrière un meuble de cuisine et la grille d'aération déchirée. Lire la fiche
Questions
- Après un traitement cafards : que faire, que ne pas faire ? Vous pouvez cuisiner et vivre normalement dès le retour : le gel est posé en points ciblés hors zones de contact. Ce qui tue le traitement, ce n'est pas votre vie quotidienne — c'est l'éponge sur les points de gel et la bombe du supermarché. Lire la fiche
- Après un traitement punaises de lit : les 14 jours décisifs Le traitement thermique est l'exception : pas de résidu, pas de délai, pas de deuxième éclosion — la chaleur tue aussi les œufs. Les consignes ci-dessous concernent le protocole chimique, le plus courant en logement. Lire la fiche
- Après une dératisation : bruits, odeurs, délais — le guide Les bruits nocturnes peuvent même augmenter un ou deux soirs : les rongeurs intoxiqués perdent leur prudence et circulent maladroitement. C'est la fin du film, pas une rechute. Lire la fiche
- Avons-nous des punaises de lit, ou pas ? Le réflexe à bannir pendant le doute : pulvériser « au cas où ». Si ce sont des punaises, vous venez de les disperser ; si ce n'en sont pas, vous avez traité pour rien. On identifie D'ABORD, on agit ensuite. Lire la fiche
- Bicarbonate, vinaigre : efficaces contre les cafards ? Voir un cafard en plein jour n'est jamais anodin : la blatte fuit la lumière, et celle que vous voyez signale une colonie déjà dense derrière vos équipements. C'est le moment où chaque semaine compte. Lire la fiche
- Comment préparer son logement avant un traitement punaises de lit ? Lavez tout le linge à 60 °C et passez-le au sèche-linge chaud, ensachez-le hermétiquement, dégagez les murs et le tour du lit, aspirez minutieusement, et surtout ne déplacez rien vers une autre pièce ni vers un autre logement. Une préparation mal faite est la première cause d'échec d'un traitement par ailleurs correct. Lire la fiche
- Comment savoir si j'ai des punaises de lit ? Inspectez de nuit avec une lampe puissante, entre 2 h et 5 h, c'est le moment d'activité. De jour, démontez le sommier et retournez le cadre de lit. Lire la fiche
- Faire fuir les souris naturellement : qu'est-ce qui marche ? Si vous cherchez « naturel » pour protéger enfants et animaux : la dératisation sans aucun produit toxique existe — piégeage mécanique en postes fermés et colmatage. C'est notre protocole imposé en école et crèche, applicable chez vous sur demande. Lire la fiche
- Huiles essentielles contre les nuisibles : efficace ou risqué ? La séquence classique : punaises détectées, spray lavande sur le lit, accalmie apparente, piqûres de retour deux semaines plus tard — depuis la chambre d'à côté. L'odeur n'a rien tué : elle a déplacé. Lire la fiche
- Le froid tue-t-il les punaises de lit ? Le duo gagnant pendant une infestation : tout ce qui se lave part à 60 °C, tout ce qui ne se lave pas part au congélateur en sacs fermés. Vos affaires sont saines et stockées, le traitement du logement peut faire son travail. Lire la fiche
- Les produits du commerce sont-ils efficaces ? La règle simple : les pièges et les méthodes mécaniques du commerce sont utiles, les produits à pulvériser ne le sont presque jamais. En cas de doute, ne pulvérisez pas — vous compliquez le travail de l'entreprise. Lire la fiche
- Prix d'un traitement contre les cafards Un passage coûte 175 € pour un studio, 220 € pour un 2–3 pièces, 290 € à partir de 4 pièces et 350 € pour une maison, gel appât posé et contrôle de suivi compris. Pour les cafards, un passage suffit dans la plupart des cas ; un second n'est engagé que si le contrôle le montre nécessaire. Lire la fiche
- Prix d'un traitement punaises de lit Les punaises de lit demandent deux passages. Le passage coûte 175 € en studio, 220 € en 2–3 pièces, 290 € à partir de 4 pièces et 350 € en maison — soit 350 €, 440 €, 580 € et 700 € au total. Un devis à un seul passage est incomplet : les œufs présents au premier éclosent une à deux semaines plus tard. Lire la fiche
- Punaises de lit : sommeil et anxiété, le volet oublié Le geste anti-angoisse le plus efficace coûte 30 € : des intercepteurs sous les pieds de lit. Ils transforment « j'ai peut-être senti quelque chose » en donnée vérifiable chaque matin — vides semaine après semaine, ils reconstruisent la confiance dans votre lit mieux que n'importe quelle parole. Lire la fiche
- Qui paie, le locataire ou le propriétaire ? Le réflexe décisif : signalez par lettre recommandée ou par mail daté, avec photos, dès le premier doute. Sans trace écrite, la discussion sur l'antériorité de l'infestation est perdue d'avance. Lire la fiche
- Remèdes de grand-mère contre les punaises : lesquels marchent ? Les remèdes maison ont un vrai rôle : limiter l'infestation et sauver vos affaires AVANT et PENDANT un traitement sérieux. Ils n'ont jamais le rôle de traitement principal sur une infestation installée. Lire la fiche
- Soigner les piqûres de punaises de lit : démangeaisons, durée Le réflexe en trois temps chaque matin : laver les zones piquées à l'eau savonneuse, apaiser (froid ou crème de pharmacie), et NOTER — date, nombre, emplacement sur un schéma ou en photos. Ce journal des piqûres est à la fois votre outil de suivi du traitement et votre pièce de dossier si la prise en charge se discute avec un bailleur. Lire la fiche
- « Puces de parquet » : ce que c'est vraiment (et ce que non) Parquet ancien + piqûres aux chevilles + ancien occupant avec chat : le scénario « vraies puces dans les fentes » est crédible — les pupes dorment des mois dans les interstices et se réveillent à vos vibrations. Le test chaussettes + l'aspirateur quotidien font diagnostic et début de traitement en même temps. Lire la fiche
- Bruits dans les murs ou le plafond la nuit : qui est-ce ? Avant d'appeler qui que ce soit, collectez trois indices en 24 h : une bande de farine le long du mur le soir (les empreintes parlent), la taille des crottes si vous en trouvez (riz = souris, olive = rat), et l'heure exacte des bruits. Ces trois données au téléphone, et le diagnostic est quasi fait — gratuitement. Lire la fiche
- Cafards : qui appeler ? Artisan, société 3D, mairie, syndic ? Locataire : si l'infestation vient de l'immeuble (immeuble ancien, voisins touchés), signalez par écrit au bailleur ET au syndic avant de payer vous-même — l'antériorité écrite décide souvent de qui paie. Lire la fiche
- Cafards venus des voisins ou de l'immeuble : la marche à suivre Locataire : doublez le courrier — bailleur ET syndic, en recommandé, avec photos datées. Si l'origine est l'immeuble ou l'antériorité, le traitement de votre logement peut être à la charge du bailleur (décence) ; les communs sont au syndicat dans tous les cas. Lire la fiche
- Combien coûte une dératisation ? En location, posez la question de la prise en charge avant de payer : selon l'origine de l'infestation, elle peut incomber au propriétaire. Lire la fiche
- Comment choisir une entreprise de dératisation ? Le prix le plus bas est presque toujours celui qui ne contient ni diagnostic ni colmatage ni second passage. Comparez à contenu égal, pas à la ligne. Lire la fiche
- Crottes de souris ou de rat : identifier, dater, nettoyer Servez-vous des crottes comme d'un instrument de mesure : nettoyez une zone selon le protocole, revenez à 48 h. Rien de neuf = traces anciennes, pas de panique. Du neuf = activité en cours, comptez et localisez — c'est exactement ce qu'on vous demandera au téléphone pour chiffrer juste. Lire la fiche
- D'où viennent les cafards ? Les 6 portes d'entrée réelles Vous emménagez ? C'est LE moment critique : déballez vite, jetez les cartons le jour même (surtout ceux qui ont dormi en cave ou en garde-meuble), et inspectez l'électroménager qui reste. Les quinze premiers jours d'un emménagement décident souvent de l'année. Lire la fiche
- Dératiseur pas cher ET fiable : comment le trouver ? Le moins cher au devis n'est presque jamais le moins cher à la fin. Comparez des prestations complètes : « passage + colmatage + contrôle + garantie » contre « passage sec », ce n'est pas le même achat. Lire la fiche
- Détecter les punaises tôt : intercepteurs, housses, routine Le bon moment pour s'équiper n'est pas « au doute » mais AVANT : retour de voyage, meuble chiné, voisin qui traite, emménagement — les quatre situations où poser le kit d'office. Une punaise interceptée semaine 2 vaut des centaines d'euros d'économie sur ce qu'elle aurait coûté au mois 4. Lire la fiche
- Détection canine des punaises de lit : fiabilité, prix, usage Pour un logement : l'inspection canine vaut le coût quand le doute coûte plus cher qu'elle — piqûres récurrentes sans aucune trace trouvée, litige locatif où il faut une preuve datée, ou angoisse qui empêche de dormir. Pour une infestation déjà visible, elle n'apporte rien : on sait déjà. Lire la fiche
- Les cafards sont-ils dangereux ? Risques réels pour la santé En attendant le traitement : rien de comestible à l'air libre, vaisselle rincée avant usage si elle a dormi dehors, plans de travail désinfectés le matin (les blattes circulent la nuit), biberons et tétines en boîte fermée. Des gestes de quelques jours, pas un mode de vie. Lire la fiche
- Les souris peuvent-elles partir toutes seules ? (spoiler : non) La seule « attente » qui marche est active : une semaine de régime sec TOTAL (tout en boîtes, miettes traquées, gamelle relevée, poubelle fermée) + farine aux points de passage. Visiteuse sans garde-manger : elle décampe, la farine le confirme. Toujours des traces au jour 7 : elle est installée, passez aux pièges sans remords. Lire la fiche
- Maladies des rats et souris : risques réels en ville Les trois gestes qui couvrent 90 % du risque domestique : gants + nettoyage HUMIDE des traces (jamais à sec), aliments entamés en boîtes (ce qu'une souris a visité se jette), et mains lavées après toute manipulation de pièges. Le reste est l'affaire du traitement. Lire la fiche
- Meubles d'occasion et punaises de lit : acheter sans ramener L'achat malin existe : le bois massif et le métal se traitent très bien (inspection + vapeur sur les assemblages), c'est le REMBOURRÉ d'occasion qui concentre le risque. Un cadre de lit vintage : oui, avec contrôle. Un sommier tapissier de récupération : c'est non. Lire la fiche
- Nid de guêpes ou frelons : s'en débarrasser sans se blesser Nid dans le volet roulant, sous la gouttière, dans le grenier : fenêtres fermées côté nid, enfants et animaux éloignés, et destruction professionnelle — souvent le jour même en saison. N'obstruez JAMAIS le trou d'envol : les frelons chercheront une sortie par l'intérieur. Lire la fiche
- Nid de souris : à quoi ça ressemble, où chercher, comment agir Les trois indices qui mènent au nid : les matériaux volés (papier toilette entamé, isolant qui dépasse d'une plinthe, rembourrage de coussin éventré), la concentration de crottes, et les trajets gras le long d'un mur. Suivez les matériaux : une souris ne transporte jamais loin. Lire la fiche
- Nuisibles et assurance habitation : ce qui est couvert (peu) Le réflexe efficace n'est pas la déclaration de sinistre, c'est la chronologie écrite : photos datées, signalement écrit au bailleur ou au syndic dès les premiers signes. C'est cette antériorité qui décide qui paie — et elle se construit dans les premiers jours, pas après la facture. Lire la fiche
- Œufs de cafards : reconnaître une oothèque et la détruire Trouvaille d'oothèque pendant le ménage : écrasez-la franchement (un craquement net) ou aspirez-la, sac fermé et sorti. Puis cherchez les sœurs AU MÊME TYPE d'endroit : là où il y en a une, la zone est une nurserie — charnières, rail du tiroir, grille arrière du frigo. Lire la fiche
- Œufs de punaises de lit : reconnaître, trouver, détruire Pour chercher : lampe rasante (celle du téléphone, posée à plat) sur les coutures et fentes — l'œuf brille légèrement en lumière rasante. Un coton-tige frotté dessus : l'œuf RESTE collé (une miette part, une peluche part — pas lui). Photographiez avant de toucher : c'est une pièce d'identification. Lire la fiche
- Prix destruction nid de guêpes ou frelons : les fourchettes Pour obtenir un prix ferme au téléphone, préparez trois réponses : où est le nid (hauteur estimée, accessible ou non), à quoi ressemble l'insecte ou le nid (photo au zoom !), et depuis quand. Avec ça, un professionnel sérieux chiffre — sans ça, personne ne le peut honnêtement. Lire la fiche
- Punaise, moustique, puce ou araignée : identifier une piqûre Avant d'acheter quoi que ce soit : photographiez les piqûres datées, et inspectez coutures de matelas, angles de sommier et plinthes à la lampe. Une photo des piqûres ET une photo de ce que vous trouvez : envoyez les deux sur WhatsApp, l'identification est gratuite et vous évite un traitement au hasard. Lire la fiche
- Punaises de lit : combien de temps survivent-elles sans piquer ? Vous partez en vacances avec une infestation en cours ? Ne déplacez pas le problème : pas de literie ni de textiles emportés sans lavage 60 °C préalable, et idéalement traitez AVANT le départ — le logement vide pendant le traitement est en fait une très bonne fenêtre logistique. Lire la fiche
- Punaises de lit : qui appeler ? Société, bailleur, mairie ? Gardez TOUT par écrit dès le premier soupçon : photos datées, courrier recommandé, factures. En matière de punaises, le dossier vaut autant que le traitement — pour la prise en charge comme pour un éventuel litige. Lire la fiche
- Punaises de lit en voyage : hôtel, Airbnb, et le retour En déplacement : valise sur le support métallique ou dans la baignoire (les punaises grimpent mal les surfaces lisses), jamais sur le lit ni la moquette, vêtements en sacs zippés dans la valise. Ces habitudes ne coûtent rien et cassent la chaîne dans 90 % des cas. Lire la fiche
- Punaises de lit et voisins : comment elles passent, que faire Locataire dont l'origine est un logement voisin ou les communs : le signalement écrit (bailleur + syndic) est votre acte fondateur — il date l'antériorité, déclenche la coordination, et pèse sur QUI PAIE. Notre lettre type et le constat technique font le dossier en une journée. Lire la fiche
- Punaises résistantes aux insecticides : pourquoi, et que faire Comment savoir si « vos » punaises résistent ? Vous ne pouvez pas le tester — mais la probabilité francilienne est telle qu'on raisonne comme si : d'emblée, privilégiez le physique (lavage 60 °C, congélation, vapeur) et gardez votre budget spray pour des intercepteurs, qui eux ne mentent jamais. Lire la fiche
- Que faire en attendant l'intervention ? Si vous êtes locataire, le geste le plus rentable des 48 heures qui viennent est un mail daté au propriétaire avec des photos. Il décide de qui paie. Lire la fiche
- Quelle entreprise enlève les souris ? En location, prévenez le propriétaire ou l'agence par écrit avant de faire intervenir qui que ce soit : la prise en charge peut lui revenir, et un mail daté vaut preuve. Lire la fiche
- Rat ou souris : faire la différence (taille, crottes, bruits) En étage parisien, la quasi-totalité des « rats dans l'appartement » sont des souris — le rat brun monte rarement au-delà des premiers niveaux. En rez-de-chaussée, cave ou local poubelles, les deux se croisent, et les crottes font le juge de paix. Lire la fiche
- Reconnaître un cafard : germanique, orientale, ou autre chose Le réflexe avant tout achat : une photo nette (même d'un cadavre) sur notre WhatsApp. Germanique, orientale, Ectobius de passage ou dermeste de garde-manger — la réponse est gratuite, et elle évite de traiter le mauvais insecte avec le mauvais produit. Lire la fiche
- Répulsifs à ultrasons : est-ce que ça marche ? Les souris nichent régulièrement à moins de deux mètres d'une prise ultrasons en fonctionnement. Si l'appareil est déjà acheté, laissez-le branché si ça vous rassure — mais faites le colmatage quand même. Lire la fiche
- Se débarrasser des cafards : seul ou avec un pro ? Le seuil En appartement, posez-vous d'abord la question de l'origine : immeuble ancien, vide-ordures, voisins touchés ? Si oui, votre gel ne fera que pomper la colonne. Le signalement écrit au syndic vaut mieux qu'un deuxième tube. Lire la fiche
- Se débarrasser des fourmis : le cas où le DIY gagne En rez-de-jardin, la colonne qui entre par la fenêtre est un va-et-vient de fourrageuses : la colonie reste dehors. Gel au point d'entrée + silicone sur la fissure règlent 90 % des cas sans traiter le jardin, qui n'a pas à l'être. Lire la fiche
- Se débarrasser des mites alimentaires : la méthode complète Le réflexe à prendre une fois pour toutes : farine, riz, pâtes, céréales, fruits secs, croquettes passent en bocaux hermétiques (verre ou plastique dur à joint) DÈS le retour des courses. L'infestation arrive presque toujours du magasin, dans un paquet — le bocal la confine à un seul contenant. Lire la fiche
- Se débarrasser des mites des vêtements : laine, cocons, méthode Le réflexe qui sauve les cachemires : jamais ranger SALE un lainage pour la saison — sueur et traces alimentaires invisibles sont exactement ce qui attire la ponte. Lavé ou nettoyé, puis housse fermée, et le placard aéré de temps en temps (les mites aiment l'immobilité). Lire la fiche
- Se débarrasser des pigeons : exclusion, pas extermination Sur un balcon : TOUT se joue avant le nid. Dès les premières visites répétées — fil tendu sur la rambarde, pics sur les rebords, rien de comestible dehors. Un nid avec œufs installé, et vous voilà à cohabiter des semaines : le réflexe précoce économise tout le reste. Lire la fiche
- Se débarrasser des puces : animal, logement, et les pupes Le foger (aérosol « one shot » du commerce) touche les adultes exposés et rate pupes et larves dans les fibres — d'où les déceptions à trois semaines. Si vous l'employez : APRÈS l'aspirateur (les vibrations font éclore), jamais à la place. Lire la fiche
- Se débarrasser des punaises de lit : ce qui marche vraiment Locataire : depuis la loi ELAN, un logement exempt d'infestation est un critère de décence. Si les punaises étaient là avant vous ou viennent de l'immeuble, le traitement peut revenir au bailleur — signalement écrit d'abord, notre lettre type est gratuite. Lire la fiche
- Se débarrasser des rats : pourquoi le DIY échoue, et la suite En copropriété, un rat dans la cour ou les caves N'EST PAS votre problème individuel : c'est une affaire de syndicat (parties communes, art. 14). Le signalement écrit au syndic, avec photo, déclenche plus de choses qu'un seau de raticide au fond de la cave. Lire la fiche
- Se débarrasser des souris : pièges, colmatage, et le seuil Le réflexe payant n'est pas le piège, c'est la chasse aux passages : bas de porte qui laisse 1 cm, passage de tuyau non rebouché derrière la cuisinière, grille d'aération descellée. Une heure de colmatage vaut dix tapettes. Lire la fiche
- Se débarrasser du moustique tigre : l'eau d'abord, pas le spray Balcon parisien type : coupelles (sable dedans, définitivement), réserve d'eau du composteur, gouttière bouchée au-dessus, siphon de terrasse. Quinze minutes de tournée hebdomadaire de mai à octobre, et les piqûres chutent de façon spectaculaire — à condition d'embarquer les voisins du 150 m. Lire la fiche
- Un cafard qui vole : est-ce possible, et qu'est-ce que ça change Le test comportemental à lui seul : votre insecte a-t-il volé VERS la lumière (lampe, écran, fenêtre éclairée) ? Les blattes d'infestation font exactement l'inverse — elles détalent vers l'ombre. L'attirance lumineuse signe le visiteur extérieur, qui repartira ou mourra seul. Lire la fiche
- Un rat dans les toilettes : que faire, tout de suite et après Épisode unique en étage élevé : très probablement un accident de réseau après travaux ou inondation — signalez quand même au syndic. Épisode en RDC, ou répété : votre colonne est une autoroute, le clapet s'impose, et la colonie d'en dessous se traite — l'un sans l'autre ne tient pas. Lire la fiche
- Combien de temps dure un traitement ? Comptez quelques jours pour des rongeurs, quatre à huit semaines pour des blattes, et deux à trois passages espacés de deux à trois semaines pour des punaises de lit. Le délai est imposé par le cycle de reproduction de l'espèce, pas par la puissance du produit : il faut qu'une génération d'œufs ait éclos avant de pouvoir conclure. Lire la fiche
Traitements
- Appâtage rodenticide sécurisé Dans un logement avec enfants ou animaux, le piégeage mécanique doit être envisagé avant l'appât toxique. Si l'appât est retenu, exigez des postes verrouillés et fixés, et demandez où ils se trouvent. Lire la fiche
- Destruction de nid de guêpes Posez-vous d'abord la question du passage : un nid à huit mètres dans un arbre au fond du jardin ne justifie pas forcément une intervention. Un nid dans un coffre de volet ou au-dessus d'une porte, si. Lire la fiche
- Exclusion et colmatage Le réflexe le plus rentable dans un logement : un bas de porte correctement ajusté et les passages de canalisation sous l'évier bouchés au mortier et au grillage fin. Lire la fiche
- Gel insecticide appât Un gel posé sur une surface grasse ne tient pas et n'est pas mangé. Le dégraissage des plans de travail et du dessous des meubles conditionne le résultat autant que le produit lui-même. Lire la fiche
- Méthodes anciennes L'intérêt pratique de cette histoire est de savoir trier : la terre de diatomée et le pyrèthre ont une base réelle, le marc de café et les ultrasons n'en ont aucune. Le reste est au musée. Lire la fiche
- Piégeage mécanique Dans un logement avec un enfant ou un animal, le piégeage est presque toujours le bon choix. Il demande en contrepartie d'accepter de relever les pièges et d'évacuer les prises. Lire la fiche
- Terre de diatomée Utile en appoint dans les endroits secs et peu fréquentés : derrière une plinthe, sous un meuble, dans une gaine. Inutile en couche épaisse au milieu d'une pièce, où les insectes la contournent simplement. Lire la fiche
- Traitement thermique L'avantage décisif pour un logement occupé est l'absence de résidu : on réintègre la pièce le jour même. L'inconvénient est le coût et la nécessité de sortir ou protéger ce qui ne supporte pas la chaleur. Lire la fiche
- Traitement vapeur Un nettoyeur vapeur domestique peut aider sur les coutures de matelas, à condition de passer très lentement et avec une buse étroite. Il ne traite pas l'intérieur d'un sommier ni le dos d'une plinthe. Lire la fiche
Réglementation
- Ce qu'une entreprise doit détenir Demandez ces trois pièces par mail avant de prendre rendez-vous. La réponse, ou l'absence de réponse, vous renseigne autant que leur contenu. Lire la fiche
- Logement décent et infestation Ce que vous devez retenir : signalez par écrit daté, avec photos, dès le premier indice. C'est l'antériorité démontrable qui décide de la prise en charge, pas le principe juridique. Lire la fiche
- Règlement sanitaire départemental Si votre bailleur ou votre syndic ne fait rien malgré des signalements écrits, le service d'hygiène de la mairie est le bon interlocuteur suivant. Lire la fiche
Glossaire
- 3D (dératisation, désinsectisation, désinfection) Le sigle 3D désigne les trois métiers de l'hygiène antiparasitaire : dératisation contre les rongeurs, désinsectisation contre les insectes, désinfection contre les micro-organismes. Lire la fiche
- Anticoagulant Un anticoagulant rodenticide est une matière active qui bloque le cycle de la vitamine K chez le rongeur et provoque sa mort par hémorragie interne après plusieurs jours de consommation. Lire la fiche
- Biocide Un biocide est un produit destiné à détruire, repousser ou rendre inoffensif un organisme nuisible par une action chimique ou biologique, hors usage agricole et hors médicament. Les rodenticides, insecticides domestiques et désinfectants en relèvent. Lire la fiche
- Certibiocide Le Certibiocide est le certificat français attestant qu'une personne a suivi la formation requise pour acheter, utiliser ou distribuer à titre professionnel des produits biocides réservés aux professionnels. Il se décline en trois certificats distincts, dont le « certibiocide nuisibles » pour la lutte antiparasitaire. Lire la fiche
- Coulée Une coulée est le chemin habituel emprunté par les rongeurs, repérable à une trace sombre et lustrée le long des murs, laissée par le passage répété du pelage gras contre la surface. Lire la fiche
- Dératisation La dératisation est l'ensemble des opérations visant à éliminer les rongeurs commensaux — rats et souris — d'un bâtiment ou d'un terrain, et à empêcher leur retour par la correction des accès, des abris et des sources de nourriture. Lire la fiche
- Désinfection La désinfection est l'opération visant à éliminer ou inactiver les micro-organismes présents sur une surface ou dans un volume, par voie chimique ou physique. Lire la fiche
- Désinsectisation La désinsectisation est l'ensemble des opérations visant à éliminer les insectes nuisibles d'un local — blattes, punaises de lit, fourmis, mouches, guêpes — et à réduire les conditions qui permettent leur installation. Lire la fiche
- Indice de présence Un indice de présence est toute trace matérielle attestant l'activité d'un nuisible : déjections, coulées, rongements, mues, œufs, nids, odeurs, traces de sang. Lire la fiche
- Néophobie La néophobie est la méfiance durable d'un animal envers tout objet ou aliment nouveau apparaissant dans son environnement familier. Elle est très marquée chez le rat brun. Lire la fiche
- Phéromone Une phéromone est une substance émise par un insecte et perçue par ses congénères, utilisée en lutte antiparasitaire pour attirer sélectivement une espèce vers un piège de détection. Lire la fiche
- Poste d'appâtage sécurisé Un poste d'appâtage sécurisé est un boîtier verrouillable et fixé, contenant un appât rodenticide, dont les ouvertures laissent passer le rongeur ciblé mais pas un enfant ni un animal domestique. Lire la fiche
- Refuge Un refuge est l'espace étroit, sombre et abrité dans lequel un nuisible se tient entre deux périodes d'activité : interstice, cavité, vide de cloison, intérieur d'équipement. Lire la fiche
- Régulateur de croissance Un régulateur de croissance est une substance qui perturbe le développement des insectes juvéniles, les empêchant d'atteindre le stade adulte reproducteur, sans tuer directement les adultes présents. Lire la fiche
- Réinfestation La réinfestation est le retour d'une population de nuisibles après un traitement ayant pourtant produit son effet, par recolonisation depuis l'extérieur ou depuis une zone non traitée. Lire la fiche
- Rémanence La rémanence est la durée pendant laquelle un produit appliqué conserve une efficacité sur la surface traitée, après son application. Lire la fiche
- Résistance aux insecticides La résistance est la capacité acquise d'une population d'insectes à survivre à une dose de matière active qui tuait auparavant la majorité de ses individus. Elle résulte de la sélection, par les traitements répétés, des individus les moins sensibles. Lire la fiche
- Rodenticide Un rodenticide est un produit biocide destiné à tuer les rongeurs. La plupart des rodenticides employés en France sont des anticoagulants, qui agissent en plusieurs jours. Lire la fiche
- Rongeur commensal Un rongeur commensal est une espèce qui vit durablement au contact de l'homme et dépend de ses ressources — nourriture, abri, chaleur. Le rat brun, le rat noir et la souris grise sont les trois espèces commensales en France. Lire la fiche
