Une résidence étudiante combine deux facteurs qui, ensemble, font des punaises de lit un problème structurel : une rotation très élevée des occupants, et des arrivées fréquentes depuis l'étranger avec des bagages. Le vecteur n'est pas le bâtiment, c'est le changement d'occupant.
La conséquence est que le contrôle doit se faire au moment du turnover, pas une fois par an. Une inspection de dix minutes au départ d'un occupant — coutures de matelas, tête de lit, plinthes derrière le lit — coûte infiniment moins qu'un traitement d'étage trois mois plus tard.
Le deuxième levier est le matelas. Une housse intégrale à fermeture, maintenue en place entre deux locations et non retirée au ménage, supprime le principal gîte et rend l'inspection immédiate. C'est l'investissement le plus rentable d'une résidence.