Pour un gestionnaire locatif, un nuisible n'est pas seulement un problème technique : c'est un risque juridique sur la décence du logement, un délai de relocation, et un litige potentiel sur le dépôt de garantie. Les trois se jouent sur la même pièce : une attestation datée.
La fenêtre est courte. Entre la sortie d'un locataire et l'entrée du suivant, il reste souvent cinq à dix jours, travaux et ménage compris. Un protocole punaises classique, avec deux passages à quinze jours d'intervalle, ne tient pas dans cette fenêtre : le traitement thermique, lui, permet de relouer presque immédiatement.
Le point de bascule est l'antériorité. Si l'infestation est constatée et traitée avant l'entrée, avec attestation, le dossier est propre. Si elle est découverte par le locataire entrant, la charge se déplace vers le bailleur et la discussion devient difficile. Le diagnostic à l'état des lieux de sortie est donc l'acte le plus rentable de la chaîne.